06.06.2011

Ce truc qui vous broie les tripes

C'est un truc viscéral.

Un truc dont on nous répète que c'est pas bien, alors on en a honte mais ...

On ne peut pas lutter

C'est plus fort que nous

C'est là

Et ça fait mal

 

Tous ces putain de gens qui sont là, tout le temps, dans sa vie, à partager des choses, des complicités, des intimités dont on se sent exclu.

Et cette putain de copine qui lui fait un rentre-dedans pas possible et des crises de jalousie.

"Oh non, tu te trompes, il n'y a pas d'ambiguïté"

Mais si, ma chérie. Il y a ambiguïté.

A près de 40 ans, on n'a pas besoin de dormir avec une copine parce qu'on a peur. A près de 40 ans, quand on invite une copine en excluant expressément sa compagne et qu'on lui dit : "je veux dormir avec toi", c'est rarement innocent. Surtout quand on t'a fait auparavant des crises de jalousie, qu'on a coupé les ponts parce que c'était trop difficile à gérer, qu'on a déjà eu des relations homosexuelles avec d'autres, qu'on dit à ta compagne qu'on a les mêmes goûts qu'elle.

Ma chérie, mon amour ... je t'aime au point de me taire. Parce que je ne veux pas te blesser, parce que tu ouvrirais de grands yeux ronds, tu me regarderais sans comprendre. Tu penserais que ma jalousie n'est pas fondée.

Et tu aurais raison dans la mesure où je te fais confiance.

Mais si tu voyais mes cauchemards, peut-être alors comprendrais-tu à quel point tu me blesses en lui disant "je t'aime"; et "tu me manques".

Comme si ma présence à tes côtés te contraignait à te priver d'elle.

 

Puis-je te rappeler que par amour pour toi, moi j'ai perdu ma meilleure amie dont tu étais jalouse ?

Parce que je ne voulais pas te faire souffrir.

Parce que moi je n'ai pas voulu de faire de mal.

 

Et aujourd'hui je souffre doublement.

Elle me manque.

Et tu me manques, à chaque blessure supplémentaite que tu m'infliges sans jamais vouloir entendre mes cris.

13.05.2011

Mais qu'est-ce qu'elle m'emmerde !

Pas mal de choses ont changé dans ma boîte, depuis qu'elle a été vendue.

Je m'arrêtrais sur mon ascension au poste de chef de service, et les 2 embauches qui ont suivi.

 

La première : gentille, volontaire, mais insouciante ... Chaque jour elle nous fait des conneries, parce qu'elle ne fait pas attention à ce qu'elle fait. Et c'est pénible.

 

La deuxième : si je pouvais lui éclater sa tronche je n'hésiterais pas. Mademoiselle veut être calife à la place du calife. Ne supporte pas la hiérarchie. N'ASSUME PAS SES CONNERIES. Et ça c'est le plus grave. N'assume pas ses conneries et n'hésite pas à les mettre sur le dos de la première.

 

Elle veut ma place et celle de tous les autres, mais elle va se prendre les pieds dans le tapis et je ne lui tendrai pas la main pour la ramasser.

03.06.2010

Finalement ...

On m'a proposé un poste bien payé et intéressant, alors j'ai commencé à réfléchir sérieusement.

Et puis finalement, j'ai refusé. Une réminiscence de mon maître à penser, Daniel Pennac, a surgi dans mon cerveau : "Et c'est bien payé ? Trop pour ce que je fais, pas assez pour ce que je m'emmerde !"

C'est vrai que je m'emmerde, ici. Mais je déjeune tous les jours sur la plage, j'ai une qualité de vie que je n'aurais jamais retrouvée dans l'autre job.

 

Et puis, mon patron va partir à la retraite, donc il va vendre sa boîte, donc les choses vont changer ici et ça vaut le coup d'attendre pour voir. Surtout que dans 2 ans j'ai la prime d'ancienneté (+8% sur mon salaire et un jour de congé supplémentaire).

 

J'ai donc pris la décision de laisser tomber l'ambition et de me consacrer à mon épanouissement personnel. J'ai arrêter ma recherche d'emploi, et j'ai acheté un appartement. En fait je suis en train de l'acheter, ce n'est pas encore signé mais c'est bien engagé. Un appart de 97m² avec vue sur la mer, balcons et terrasse, à 5 minutes des plages.

 

Après ça il va falloir que je me décide à accepter de me laisser aimer. Mais une chose à la fois s'il vous plaît.